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  • : Sur la rive... un blog en marge du cours de philosophie. Prendre le temps d'aborder différemment ce qui est vu en classe.
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Raison

Jeudi 28 septembre 2006 4 28 /09 /2006 21:17
 
[Pour les TTI]
 
Francis Bacon (philosophe et chancelier d’Angleterre ; 1561-1626) qualifie d’idoles ces idées que la croyance naïve reçoit telles quelles, sans exercer le moindre esprit critique.
 
Ces idoles se répartissent en quatre catégories (Novum Organum [= NO], livre I, aphorisme 39) :
 
1) « les idoles de la race », c’est-à-dire celles qui sont communes à toute la race humaine.
Elles ont notamment pour origine la finitude de l’esprit humain, sa tendance à se fier immédiatement à ses cinq sens et à être influencé par ses émotions (NO, I, 41, 52).
 
2) « les idoles de la caverne », qui dépendent de chaque individu.
Elles sont conditionnées par l’éducation que l’on a reçue, par les habitudes et le milieu de vie, ainsi que par les événements rencontrés (NO, I, 42, 53, 58).
 
3) « les idoles de la place publique », issues des confusions et des malentendus du langage.
Ces erreurs sont de deux grandes sortes : i/ soit l’on s’imagine qu’une chose existe et qu’elle est bien connue, simplement parce que le mot existe ; ii/ soit on se trompe sur la chose désignée car les mots sont généraux et ambigus (NO, I, 43, 59-60).
 
4) « les idoles du théâtre », qui désignent en fait les illusions des théories scientifiques et philosophiques.
Elles sont les plus dangereuses, car on a tendance à faire confiance à ceux qui ont élaboré ces théories. Mais elles ne sont que des représentations illusoires tant qu’elles ne s’appuient pas sur des vérifications possibles. De plus, elles sont condamnables dès qu’elles ont la prétention d’apporter une explication totale et définitive aux questions traitées (NO, I, 44, 61 et suivants).
 
Par conséquent, la philosophie a pour rôle d’exercer un esprit méthodique et critique à l’encontre de ces quatre genres d’idoles. Elle doit donc se méfier aussi d’elle-même lorsqu’elle a tendance à vouloir apporter trop vite une réponse.
 
On retrouve ainsi le problème philosophique de savoir si la raison a suffisamment de recul pour pouvoir contrôler son propre fonctionnement.
 
Par Sébastien Mallet - Publié dans : Raison
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Dimanche 1 octobre 2006 7 01 /10 /2006 18:15
 
[Pour les TTI]
 
Nous avons vu que la raison devait s’employer à combattre la croyance naïve. La critique des quatre genres d’idoles par Bacon a permis de préciser ce point.
 
Voici un texte de Gaston Bachelard, qui explique dans quelle mesure il faut désapprendre pour apprendre :
 
« Dans l’éducation la notion d’obstacle pédagogique est également méconnue. J’ai souvent été frappé du fait que les professeurs de sciences, plus encore que les autres si c’est possible, ne comprennent pas qu’on ne comprenne pas. Peu nombreux sont ceux qui ont creusé la psychologie de l’erreur, de l’ignorance et de l’irréflexion. (...) Les professeurs de sciences imaginent que l’esprit commence comme une leçon, qu’on peut toujours refaire une culture nonchalante en redoublant une classe, qu’on peut faire comprendre une démonstration en la répétant point pour point. Ils n’ont pas réfléchi au fait que l’adolescent arrive dans la classe de Physique avec des connaissances empiriques déjà constituées : il s’agit alors, non pas d’acquérir une culture expérimentale, mais bien de changer de culture expérimentale, de renverser les obstacles déjà amoncelés par la vie quotidienne. »
Gaston Bachelard, La Formation de l’esprit scientifique (1938)
 
Bachelard prend ensuite l’exemple de la flottaison des corps. On croit souvent qu’un corps flotte par nature, par une quelconque action de sa part.
Il faut alors désapprendre cette approche empirique, pour ensuite comprendre le principe de la poussée d’Archimède : c’est l’eau qui exerce une résistance.
 
Quelques remarques, afin de ne pas se servir de ce texte n’importe comment :
 
1) L’éducation a évolué depuis l’époque dont parle Bachelard. N’allez pas dire à vos professeurs de physique qu’ils ne tiennent pas compte de vos connaissances empiriques antérieures... ;-)
 
2) Il faut désapprendre pour apprendre, c’est-à-dire se débarrasser de ses « idoles » préalables (c’est-à-dire, rappelons-le, ces pensées toutes faites, reçues sans examen critique) pour ensuite acquérir des connaissances réfléchies.
 
3) Si les professeurs jouent un rôle essentiel dans ce processus, ils n’arriveront pas à grand-chose tant que l’élève ne se donne pas les moyens d’examiner soigneusement à la fois ce qu’il croit déjà savoir et ce qu’on lui apprend.
 
4) Le principe décrit par Bachelard ne concerne pas que les élèves. Les chercheurs doivent eux aussi se méfier des nombreuses connaissances qu’ils ont acquises par le passé, et ne pas les considérer comme définitives.
 
5) Enfin, il faut appliquer le principe jusqu’au bout : l’école ne sert pas qu’à désapprendre, il ne s’agit pas d’en sortir l’esprit vide...
 
Une question pour finir :
Bachelard dit que « l’opinion a, en droit, toujours tort » (ibid. ; voir le manuel txt. 2, p. 117). Dans quelle mesure peut-on le justifier ? 
Par Sébastien Mallet - Publié dans : Raison
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Mardi 5 décembre 2006 2 05 /12 /2006 17:03
 
[Pour les TTI]
 
À l’occasion de la réflexion sur l’expérience, nous avons abordé la décision récente des astronomes de ne plus compter Pluton au nombre des planètes du système solaire.
 
Voici un lien vers l’excellent blog d’un ami professeur de physique en PCSI, où il présente clairement les informations à ce sujet :
 
Par Sébastien Mallet - Publié dans : Raison
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Vendredi 12 janvier 2007 5 12 /01 /2007 15:35
 
Ce texte de Georges Picard permet d’illustrer les dangers de faire passer le statut de la personne avant le contenu de ses propos.
 
            « Il y a quelques années, un a priori idéologique exigeait de savoir avant toute chose qui était le locuteur, d’où il parlait. Sa situation sociale et intellectuelle, notamment dans la lutte des classes, déterminait l’importance et le sens de son discours. Les mêmes paroles prononcées par un notable bourgeois n’auraient pas eu une signification identique dans la bouche d’un prolétaire. Les mots étaient, en quelque sorte, préconditionnés par l’identité idéologique de celui qui les prononçait. Aussi vit-on beaucoup de bêtises approuvées quand elles venaient d'un frère de classe, et autant de paroles sensées sifflées parce qu’elles émanaient d’un ennemi. Dans les années 68, il suffisait d’annoncer son origine ouvrière en milieu étudiant pour bénéficier d’un accueil respectueux, voire flagorneur, qui ouvrait la possibilité de dire à peu près n’importe quoi sans risquer d’être ouvertement contredit. J’imagine que, vingt ans plus tôt, le statut proclamé d’ancien Résistant jouait un rôle comparable, et que, cinquante ans auparavant, le fait, pourtant assez général, d'avoir fait la guerre dans les tranchées, donnait un prestige incontestable à celui qui voulait avoir raison contre les « planqués ». On a même connu une époque où être de l’Académie française constituait en soi un privilège dans l’ordre de la raison !
            Aujourd’hui, la démagogie permet de décliner avec avantage les malheurs de notre existence. « Moi qui n’ai pas eu la chance de faire des études...» est un sésame efficace devant une assemblée d’intellectuels diplômés. Si vous vous proclamez SDF ou séropositif, vous serez écouté par n’importe quel public avec une bienveillance à laquelle la richesse et la santé ne sauraient prétendre [Note de l’auteur : Toute pitié facile mise à part, on ne voit pas en quoi le malheur, en tant que tel, donnerait raison. Être chômeur éclaire sur la misère sociale, pas sur la façon d’y remédier]. Il est vrai que, dans nos sociétés démocratiques, rares sont les citoyens qui ne cultivent pas la mauvaise conscience de ne pas être ce qu’ils ne sont pas, dès lors qu’ils font partie du monde majoritaire. Si vous appartenez à une minorité forcément exploitée, minorité linguistique, religieuse, sexuelle, culturelle, sociale, physique, etc., vous serez tenté de transformer votre destin en argument. Ce n’est pas loyal, mais c’est humain et, surtout, efficace dans un débat où dire la vérité importe moins que parler vrai. »
Georges Picard, Petit traité à l’usage de ceux
qui veulent toujours avoir raison, « Qui parle ? »
(Paris, José Corti, 1999, p. 39-41)
 
            Le relativisme radical soutient que la vérité dépend uniquement du point de vue de chacun. Dans cette perspective, le discours le plus pertinent qui soit n’aurait pas plus de valeur que la pire des opinions. Le simple fait d’énoncer une chose la rendrait vraie, au nom du principe de la liberté d’expression [nous reviendrons sur cette prétention illégitime dans le cours sur la liberté].
            Georges Picard nous décrit la continuité de ce processus : puisque tous les propos se valent, c’est désormais le statut du locuteur qui fait le partage. Dans ce règne du subjectivisme, la personne devient ainsi son principal argument, la seule raison de son discours, qui lui permet à ses yeux d’avoir raison des autres. On n’argumente plus une thèse, on fait simplement part de son expérience personnelle.
            Examiner rationnellement la validité de ce qui est dit serait alors interprété comme une remise en cause de l’individu lui-même.
 
            Ce « parler vrai » est donc doublement illusoire : il néglige non seulement la vérité des propos, mais aussi l’exercice même de la parole, puisqu’il suffit d’avancer son statut pour prétendre avoir raison.
 
Par Sébastien Mallet - Publié dans : Raison
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Lundi 22 janvier 2007 1 22 /01 /2007 21:37
 
Voici un extrait de « La Lettre volée » d’Edgar Allan Poe, dont je vous ai déjà parlé puisqu’elle présente l’une des meilleures manières de cacher quelque chose.
On peut ainsi lire, dans cette nouvelle, de belles réflexions sur les différentes façons de penser, d’aborder le monde et de chercher des réponses.
 
Dupin, qui a trouvé la clef de l’énigme là où les meilleurs enquêteurs avaient échoué, explique pourquoi le poète n’a rien à envier au mathématicien. Le premier se libère des cadres habituels de pensée, tandis que le second cherche à renforcer son système démonstratif.
Dupin montre alors que s’enfermer dans un mode de pensée — en l’occurrence le raisonnement axiomatique — est néfaste pour l’esprit.
 
            « Je conteste particulièrement le raisonnement tiré de l’étude des mathématiques. Les mathématiques sont la science des formes et des quantités ; le raisonnement mathématique n’est autre que la simple logique appliquée à la forme et à la quantité. La grande erreur consiste à supposer que les vérités qu’on nomme purement algébriques sont des vérités abstraites ou générales. Ce qui est vrai d’un rapport de forme ou de quantité est souvent une grosse erreur relativement à la morale, par exemple. Dans cette dernière science, il est très communément faux que la somme des fractions soit égale au tout. De même en chimie, l’axiome a tort. Dans l’appréciation d’une force motrice, il a également tort ; car deux moteurs, chacun étant d’une puissance donnée, n’ont pas, nécessairement, quand ils sont associés, une puissance égale à la somme de leurs puissances prises séparément. Il y a une foule d’autres vérités mathématiques qui ne sont des vérités que dans des limites de rapport. Mais le mathématicien argumente incorrigiblement d’après ses vérités finies, comme si elles étaient d’une application générale et absolue, — valeur que d’ailleurs le monde leur attribue. (...) Bref je n’ai jamais rencontré de pur mathématicien en qui on pût avoir confiance en dehors de ses racines et de ses équations ; je n’en ai pas connu un seul qui ne tînt pas clandestinement pour article de foi que x² px est absolument et inconditionnellement égal à q. Dites à l’un de ces messieurs, en matière d’expérience, si cela vous amuse, que vous croyez à la possibilité de cas où  + px ne serait pas absolument égal à q ; et, quand vous lui aurez fait comprendre ce que vous voulez dire, mettez-vous hors de sa portée et le plus lestement possible, car, sans aucun doute, il essayera de vous assommer. »
Edgar Allan Poe, Histoires extraordinaires, « La Lettre volée »
(GF, trad. fr. de Charles Baudelaire, p. 101-102)
 
Exercice : à partir de ce que nous avons vu en cours, faites la part des choses entre les remarques fondées et les propos excessifs de Dupin dans ce texte sur les mathématiciens.
 
 
Rq : J’en profite pour vous rappeler que le hors série n° 28 de la revue mathématique Tangente — disponible au CDI — est consacré au rapport entre mathématiques et littérature.
            Je ne crois pas (peut-être l’ai-je lu trop vite) que ce texte de Poe y figure, mais il y aurait eu sa place pour bien marquer les distinctions — d’autant plus que ce numéro a quand même tendance à assimiler un peu trop souvent littérature et philosophie. Mais que cette réserve ne vous serve pas de prétexte pour ne pas le consulter : quelle que soit votre section, vous avez beaucoup à apprendre des autres façons de penser.
            Le voleur ingénieux dans la nouvelle de Poe était d’ailleurs à la fois poète et mathématicien ;-)
 
Par Sébastien Mallet - Publié dans : Raison
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Jeudi 1 mars 2007 4 01 /03 /2007 16:04
 
La raison n’a pas seulement pour rôle de découvrir de nouvelles connaissances, il lui faut également savoir les organiser entre elles.
 
Il n’est donc pas inutile de s’interroger sur les critères retenus par un moteur de recherche, censé nous donner le meilleur accès possible à cette gigantesque réserve d’informations qu’est Internet.
 
C’est pourquoi je vous recommande vivement la lecture de ces quelques pages, qui relèvent certaines difficultés posées par le plus répandu : Google.
 
Le premier lien conduit vers un excellent article de Pierre Lazuly, « Le monde selon Google », publié dans le Monde diplomatique qui présente très clairement les principes de Google, ainsi que les dérives possibles.

 
Plusieurs études très intéressantes sur Google ont été menées par Jean Véronis, professeur de linguistique et informatique à l’université d’Aix-Marseille 1, que l’on peut suivre sur son remarquable blog aixtal consacré aux technologies du langage (n’hésitez pas à vous y promener, vous aurez d’heureuses surprises — notamment en catégorie « Récré » ;-)).
 Je ne vais pas vous indiquer ici tous les billets consacrés à la question de Google.
En voici simplement deux :
- le premier donne le classement des moteurs de recherche en fonction de leur pertinence ;
- le second offre, avec la recherche sur le mot « femme », un exemple caractéristique des dérives dans les définitions rapidement accessibles sur ce moteur.
 
 Lorsque l’on sait à quel point les recherches d’informations se multiplient sur Internet (voire sont privilégiées par les lycéens et les étudiants), ces mises en garde sont salutaires.
Google est un moteur fondé sur la fréquentation, ce qui l’expose aux principaux dangers des mouvements de masse.
Il a même ce caractère pernicieux de laisser croire à une forme d’objectivité puisqu’il n’est qu’un outil informatique (donc indifférent, à première vue, à toute orientation subjective).
En fait, il n’y a rien de plus subjectif que Google puisque son classement est avant tout celui de la majorité (sans compter les accords financiers pour les liens commerciaux). Or, le site le plus fréquenté ne sera pas forcément le meilleur.
Google est un moteur efficace, mais grégaire. Il n’échappe pas, à ce titre, aux techniques de manipulation.
 

 
Si le titre de ce billet rapproche Google et Panurge, c’est bien évidemment en référence à leur utilisation du grégarisme. Mais ce personnage de Rabelais a aussi un nom évocateur : « Pan-urge » est « celui qui fait tout », non sans ruse...
Lorsque Pantagruel le rencontre pour la première fois et lui demande de se présenter, Panurge lui répond en de nombreuses langues, ce qui déroute complètement le pauvre Pantagruel (Pantagruel, chap. IX).
La multiplication des savoirs n’est qu’un poids écrasant si l’on ne sait pas chercher avec ordre et précision.
 
Il est donc capital de garder à l’esprit les limites de l’outil que nous employons quotidiennement (moi le premier).
N’oubliez pas qu’un travail de recherche sérieux suppose de nombreux recoupements : c’est valable non seulement pour les moteurs de recherche entre eux, mais aussi pour le contenu des pages web elles-mêmes (quelles qu’elles soient).
 
 
Enfin, puisque les techniques pour agir sur la masse ne se limitent pas aux sites virtuels, mais ont avant tout des enjeux politiques, vous constaterez que de nombreux billets du blog aixtal reviennent sur les discours de campagne des candidats à l’élection présidentielle de 2007.
Après le cours sur le langage (pour les TL) et la raison (pour tout le monde), ainsi que le billet sur le novlangue, vous ne serez pas surpris de l’attention qu’il faut porter au choix des mots des candidats.
Prenez le temps (et cela tombe bien, vous l’avez ;-)) de lire les analyses des propos des candidats pour mieux comprendre les mécanismes — délibérés ou non — des différentes stratégies politiques mises en place.
 
Par Sébastien Mallet - Publié dans : Raison
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Vendredi 1 février 2008 5 01 /02 /2008 16:01
 
Nous avons fini, dans les séries générales, les cours sur la matière et sur le vivant.
Si les TS sont censés avoir de sérieuses connaissances sur la question, les TL maîtrisent parfois moins certains concepts employés dans les sciences de la nature.
 
C’est pourquoi je vous indique quelques liens renvoyant à des présentations de ces notions, dans une langue très claire et avec des comparaisons imagées, pour que tous puissent comprendre de quoi il s’agit.
Ces articles sont écrits par Damien Jayat, un ancien chercheur, qui a décidé de se consacrer à la vulgarisation scientifique.
La lecture en est d’autant plus agréable que le ton est souriant, et que l’on prend bien le temps de progresser d’une idée à l’autre.
 
Voici donc quelques-unes de ces questions qui se posent « au scientifique qui sommeille en chacun de nous, pour peu qu’on aille le débusquer sous sa couette » :
 
 
Pour la liste de tous les billets de Damien Jayat sur Rue89, suivre ce lien (vous y retrouverez notamment le Père Noël, mais pas le correspondant de Pascal ;-)
Et, sait-on jamais, peut-être que certains élèves de TS tireront également profit de ces lectures... ;-)
 
Par Sébastien Mallet - Publié dans : Raison
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